Une semaine à New Delhi

Publié le par Jonathan | Commentaires (0)

Départ lundi en avion de Leh à New Delhi avec une demi-heure de retard, et on prend ensuite un taxi pré-payé pour Majnu Ka Tilla, le quartier tibétain au Nord de New Delhi, le prix est de 550 Rs plus 15 Rs par bagage, à diviser par le nombre de personnes.

Les guichets pour les taxi pré-payés se trouvent dans l’aéroport, juste avant la sortie, un à celle de gauche et un autre à celle de droite. Pensez à reprendre le ticket « P » (pour passager) après la sortie de l’aéroport pour éviter les problèmes, et le redonner au conducteur une fois arrivé pour qu’il puisse être payé. Pour Majnu Ka Tilla, il faut qu’il continue et vous pose du bon côté pour ne pas avoir besoin de marcher depuis la passerelle jusqu’à votre hôtel avec vos bagages.

Je vais avec Sonam dans un hôtel appartenant à un monastère de Dharamsala, « Gyuto », dont les chambres sont réservées aux moines et aux locaux (Ladakhi, Tibétains), pas pour les touristes. Le restaurant à l’entrée est par contre ouvert à tout le monde (cuisine tibétaine). Beaucoup de moines dans le quartier, et on croise même trois moines de Karsha qui sont à New Delhi en ce moment. Ils restent à un autre endroit, le quartier ladakhi où la plupart des Ladakhi vont.

Le temple bouddhiste au quartier ladakhi

Le temple bouddhiste au quartier ladakhi

Il y a un temple au centre de ce quartier avec une grande statue de Bouddha et un arbre de la bodhi à l’extérieur (arbre comme celui sous lequel bouddha a atteint l’éveil). Les moines de Karsha restent dans une grande pièce avec deux ou trois famille Ladakhi, dorment sur un petit matelas et font la cuisine avec des petites bouteilles de gaz. Une nonne du village de Kyeram au Zanskar est également avec eux. Il y a un marché tous les jours sauf le mardi.

Le lendemain Sonam va déposer sa demande de visa aux bureaux de VFS au sud de New Delhi, dans un immeuble très surveillé, deux ou trois contrôles avant d’entrer aux bureaux de VFS, après avoir dû déposer mon appareil photo et la carte mémoire. Il faudrait apparemment d’autres papiers que n’a pas Sonam et ne peut pas avoir (lettre du monastère et de la banque), et n’est donc pas sûr d’avoir le visa (plus de questions et de papiers nécessaires que l’an dernier). C’est apparemment compliqué pour les Indiens d’obtenir un visa français, même des moines ne l’ont pas eu.

On y est allé en métro, très contrôlé aussi, 15 Rs à 30 Rs en fonction du nombre de stations traversées. Les gens se mettent en file indienne pour monter et laissent un espace entre les files pour que les gens puissent descendre du métro, et des agents sont là pour que les files soient bien en ligne. La station de métro la plus proche du quartier tibétain est Visaba Dhabu (10 Rs à 20 Rs pour y aller en rickshaw, 20 min à pied), celle de Connaught Place est Rajiv Chowk et celle de Paharganj un arrêt plus loin (sur une autre ligne).

Au quartier tibétain il y a un hôtel géré par un Zanskarpa, la « Kunga House » (500 Rs par jour avec salle de bain et toilettes, deux lits et un gros ventilateur au plafond). En fait c’est un neveu au moine de Karsha à qui je faisais cours particulier, le professeur de philosophie bouddhiste.

Demain je pars à l’aéroport à 9h en petite voiture (500 Rs) pour y être au début de l’enregistrement et avoir de la marge. Arrivée prévue à 18h00 à Paris, après neuf heures de vol.

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