Rires et changement à la maison

Publié le par Jonathan | Commentaires (0)

A partir du lundi soir jusqu’à mercredi, j’étais malade avec mal au ventre. Pas de diarrhée ou presque, mais j’ai vomi une fois dans la nuit de lundi et mardi, durant laquelle je n’ai pas dormi, avec un coup froid un coup chaud. C’était peut-être à cause de la longue marche de dimanche. J’ai pris deux Doliprane et trois Spasfon le mercredi mais je ne sais pas si c’était nécessaire, puisque j’allais déjà mieux. Pas d’école le mardi où je suis resté dans ma chambre.

Ensuite rien de spécial jusqu’à aujourd’hui samedi, où Otsal et Jigmat ont à nouveau modifié notre chambre. J’ai fini de nettoyer les carreaux, car Otsal a enlevé la bâche plastique, du coup on voit maintenant très bien l’Himalaya depuis la chambre, même la nuit quand la lune éclaire la montagne.

La neige a fondu à Karsha

La neige a fondu à Karsha

Il s’est mis à neiger par averses, faible pendant le cours à la nonnerie (toujours dehors maintenant que les adultes ne viennent plus, sans thé et sans biscuits), qui a raccourci quand même le cours d’anglais, puis une averse plus forte et plus longue pendant que je nettoyais les carreaux la fenêtre ouverte (Otsal l’avait déjà ouverte à cause de l’odeur après avoir bouché des trous dans le mur avec du ciment). L’autre moine est en train de rénover une maison du monastère pour s’y installer. La neige ne tient pas partout donc il doit faire 1°C à peu près. Le matin il fait encore un peu froid mais l’eau au fond du bouchon de mon thermos ne gèle plus pendant que je me lave les dents, même en le laissant 1/2h.

J’ai commencé les cours importants en anglais, avec le verbe « être », « avoir », et dire « il y a », après leur avoir appris à a se présenter et à dire l’heure, en plus du vocabulaire en jouant au pendu après la leçon principale. Plus de cours de maths à la nonnerie après le cours d’anglais puisque le garçon ne vient plus, depuis que les deux nonnes adultes ne viennent plus.

Otsal s’amuse à me parler dans plusieurs langues que je comprend pas et à me faire répéter des mots avec des sons que je n’arrive pas à faire et lui aussi avec quelques sons français, comme le « r » qui nous posent problèmes à tous les deux, moi en ladakhi et lui en français, et Jigmat rigole en nous voyant essayer d’avoir une bonne prononciation.

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