Découverte de Leh et du Ladakh

Publié le par Jonathan | Commentaires (0)

En sortant de l’aéroport je rencontre le chauffeur de taxi envoyé par la guest-house (Palace View Hotel), réservée par lama Sonam, que je dois rencontrer après le déjeuner. Je suis dans une chambre sur la terrasse (le toit) de la guest-house avec toujours cette vue sur Leh et l’Himalaya, au Nord et au Sud, traversé par la vallée de l’Indus qui est gelé par endroit. Je déjeune dans les rues de Leh avec du riz, des épices et des galettes de pains.

Un membre de l’hôtel m’avait dit que je devais aller chercher lama Sonam dans le marché appelé ici « Main Bazar », mais je ne le trouve pas après plus d’1h de visite dans les rues de Leh et je retourne à la guest-house. Je fais quelques photos, et une autre membre de l’hôtel est sur la terrasse. Elle ne parle pas beaucoup anglais et je lui montre des photos de l’Himalaya prises depuis l’avion, mais je ne sais pas trop si elle avait déjà vu des photos de l’Himalaya et sa ville de Leh depuis l’avion.

Moulin à prières à Leh

Moulin à prières à Leh

Je retourne ensuite dans les rues de Leh pour trouver Sonam que l’on avait aperçu devant la guest-house vers 13h, et m’arrête acheter des cartes postales. Ensuite je vais dans un cyber-café pour téléphoner, et lama Sonam m’avait vu aller dans ce petit passage, et on se voit enfin après plus de 3 mois d’échanges de mail. Je téléphone alors juste après à ma famille, moins de 100 Rs pour 5 à 10 min, pour lui dire que je suis arrivé à Leh et lui transmet en même temps les informations sur le trek que me donne lama Sonam, que l’on fera avec 3 autres personnes françaises (de Brest), et un départ le 27 janvier.

Il revient d’un premier trek sur le Chadar avec un premier groupe dont deux jeunes sont encore avec lui et on va boire un thé tous les quatre. On choisit le thé sucré avec du lait qui a meilleur goût que le thé salé au beurre de yaks même s’il est bon aussi d’après elles. Elles sont très contentes du trek et de lama Sonam et des porteurs. Elles ont dû être portées par les porteurs le premier jour pour ne pas enlever leurs bottes, car il y avait trop d’eau au-dessus de la glace. Elles avaient aussi la même doudoune que moi et en étaient aussi très satisfaites. Une d’elle avait déjà fait une randonnée au Zanskar, de Lamayuru à Darcha et était aussi allée au Tibet l’année précédente.

Le vieux fort à Leh

Le vieux fort à Leh

J’apprends que j’aurais une vingtaine d’élèves de quatre ou cinq classes différentes, avec 2h de cours par jour et 5 jours par semaine, de l’anglais mais aussi des maths et peut-être d’autres. A partir du mois de mars, un instituteur du Ladakh prendra ma place, mais je pourrai continuer à donner des cours si je veux. Lama Sonam m’a dit qu’on irait pas à Lingshed et qu’il y a peu de neige à Karsha donc on pourra faire la fin du trajet en jeep, ce qui fait que le trek ne durera que 3 ou 4 jours avec 2 ou 3 nuits dans les grottes. Lama Sonam fait ensuite le retour vers Leh et part pour la France en vacances pendant 2 mois et reviendra en avril ou mai. Il peut aussi faire organiser la randonnée au mois dejuin mais la température est d’environ 7°C la nuit et plus de 20°C la journée. J’hésite alors encore à faire cette randonnée puisque j’ai trop chaud dès qu’il fait plus de 10°C et que le soleil chauffe encore plus ici avec l’altitude, mais aussi pour les tarifs qui ont augmenté de 20% par rapport à ce que j’avais vu au début. On part à la guest-house et les filles repartent vers New Delhi puis la France le lendemain.

Les magasins, boutiques et restaurants ferment à 17h, on mange donc le soir au Palace View Hotel, où lama Sonam vient souvent. Le repas est le dal-bat, riz et lentilles avec des galettes de pains fines, les chapatis. On allume le chauffage au gaz dans la chambre quelques heures et on l’éteint avant de s’endormir pour pas risquer de s’asphyxier. Pas de mal lié à l’altitude mais le cœur bat plus vite et m’empêche de m’endormir au début, puis également en milieu de nuit après m’être réveillé, et j’ai peu dormi jusqu’au matin, ce qui est le seul symptôme que j’ai eu du mal de l’acclimatation à l’altitude.

 

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